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Degann
Née en 1989 à Amsterdam
Vit à : Amsterdam
Travaille à : AmsterdamDegann est le pseudonyme de l'artiste Anne de Groot. Ses peintures et aquarelles recherchent «l’esprit» et l’émotion.
«Notre perception a de nombreux filtres subjectifs; esprit, corps, mémoire. En raison de l'éventail de possibilités de la peinture, de la représentation à l'abstraction totale, elle a la capacité de dépasser ces filtres et d'atteindre quelqu'un au niveau émotionnel. Mes peintures montrent des traces d'émotion, de pouvoir, de vulnérabilité et de réalité. Je m'en rends compte en combinant des techniques et en déformant les aquarelles avec des taches, ce qui crée une tension avec la réalité. Le spectateur ne se concentre donc pas sur la ressemblance et la reconnaissance, mais sur l’émotion. Je recherche des perspectives attrayantes, des images vives et accessibles mais leur donne un côté sombre. Je travaille dans des couleurs invitantes, mais en y regardant de plus en plus, un certain inconfort devient apparent. Cette abrasivité déclenche une réaction avec le spectateur. Je cherche avant tout à stimuler les sens et à inviter à une véritable expérience des images. Je joue avec la tension entre la beauté, l'esthétique et l'émotion brute. »(Les multiples couches des peintures créent une forme insaisissable, comme la lumière, les œuvres sont à la fois fugaces et présentes.) -
Vladimir Skoda
« Dès que je me suis intéressé à l’art, j’ai porté mon attention principalement sur l’exactitude et la précision d’observation de la nature et du cosmos. Je décrivais d’abord le volume du modèle avec le trait, ensuite par le fil de fer. Jusqu’au moment où je me suis rendu compte, d’abord inconsciemment et ensuite consciemment, que le trait est une fiction. Ce qui existe réellement c’est la masse, la matière. La tête est avant tout une sphère. »
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Caisa Sandgren
Née en 1994 , Caisa Sandgren est une artiste d’origine suédoise vivant à Paris. Elle a étudié cinq ans à l’EnsBA Paris dans l’atelier de Dominique Gauthier.
« La pièce est l’accès direct à l’espace intime de chacun où se dévoilent nos rêves, nos souvenirs et nos peurs. Elle a été un moyen pour moi d’explorer ces sujets sous différents angles et de les traiter selon un point de vue personnel.
Ce sont, dans la série présentée ici, des espaces dans lesquels j’ai vécu auparavant. Je m’en sers comme inspiration pour aborder des thèmes comme la solitude, le temps qui passe et la mortalité. D’une certaine manière, je retravaille les fantômes qui traînent dans la mémoire de ces lieux.
D’autre part, un sujet important est le réceptacle qui contient tous ces souvenirs et ces peurs, c’est à dire notre corps. Nos émotions sont rattachées au tissu organique de notre être et j’utilise cette idée de chair affective pour mes créations plus récentes.
Beaucoup des questions que je me pose à travers le travail artistique concernent l’idée de l’intimité d’un corps dans son espace. » -
Jacques Bosser
Jacques Bosser est né en 1946 au Havre. Vit et travaille à Montrouge.\n
Jacques Bosser est peintre et photographe, mais, depuis quelques années, il combine également les deux techniques dans des œuvres mixtes extrêmement originales qu’il appelle des “photos peintures”.
« Dans mon travail associant photographie et peinture, je cherche à établir une symbiose entre deux mediums qui ont chacun leur propre mode de production et qui se lisent avec des codes différents. Ceci dans le but de réaliser une oeuvre globale à percevoir d’un seul coup d’oeil. L’attention est d’abord attirée par le corps nu en noir et blanc, corps offert directement aux regards, corps sexualisé, parfois érotisé. Mais cette tension est atténuée par la couleur et la matière picturale qui enveloppent l’objet du désir d’une certaine sensualité, proposant ainsi une échappatoire, une respiration.
Dans la série Outre-mer, la mise en scène photographique reprend les attitudes érotiques imposées aux femmes indigènes figurant sur les cartes postales coloniales d’Afrique et du Maghreb. Le corps féminin était ainsi offert aux désirs et à la soumission de l’homme occidental. Il répondait à la fascination du corps indigène exotique vu et fantasmé par la Métropole. Corps des Mauresques dévoilé, photographies au style orientaliste de femmes lascives. L’imaginaire exotique du corps noir de l’esclavage à la colonisation a longtemps nourri notre fabrication d’images fantasmées. »
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Tom Sam
La peinture de Tom Sam est une exploration intime et sincère de son vécu, de ses souvenirs et de ses rencontres. Inspiré par des photographies qu’il prend la plupart du temps lui-même, Tom peint des proches et des figures familières, cherchant à capturer une vérité émotionnelle mêlant introspection personnelle et confrontation avec le réel. D’un point de départ empathique, il chemine entre l’observation naturelle et intérieure, entre souvenirs et réalités tangibles, entre le ressenti et le perceptible. Ses peintures sont en quelque sorte des enregistrements de cette dualité, dans un souci constant de maintenir en vie une honnêteté vulnérable.
La figure humaine est centrale dans son travail, ce qui peut sembler paradoxal si l’on considère son passé de naturaliste tourné vers la nature sauvage. La peinture alors semble être pour lui une tentative de (ré)conciliation, servant de miroir aux complexités des relations sociales et environnementales. Ses portraits révèlent les tiraillements et les contradictions qui existent entre les mondes d’où nous venons et ceux vers lesquels nous nous dirigeons. Ses œuvres sont peuplées d’individus silencieux, tiraillés entre l’appel du lointain et la recherche de l’amour et de la connexion humaine.
L’artiste croit en une représentation sincère du monde qui l’entoure. Ses personnages et ses scènes sont ancrés dans une réalité tangible, tout en explorant des thèmes tels que la mémoire, l’identité et la condition humaine. Le réalisme qui s’exprime alors ne se dégage pas pour autant d’une forme de romantisme, éprouvé comme une sorte de malédiction qui s’exerce dans le choix des couleurs au contraste violent qui semble contredire le réalisme cruel et rugueux des corps. Les compositions parfois austères laissent transparaître une narration équivoque, une dramaturgie allusive. On ressent alors la difficulté humaine de la fixation, une tension produite par cet équilibre instable entre la vérité menaçante et la beauté rassurante des illusions. -
Jean Le Gac
Né à Alès en 1936. Vit et travaille à Paris.
Peintre d’une saga qui n’est autre que celle du peintre – figure rêvée, entre fiction et souvenirs, alter ego projeté dans un ailleurs qui doit autant au musée qu’aux ouvrages de littératurepopulaire de son enfance, Jean Le Gac fut aussi à la fin des années 1960 celui qui décida d’abandonner toute ambition picturale classique. Invité aux Mythologies individuelles de la Documenta de Cassel en 1972, c’est par le biais du récit, en images et en mots, qu’il relaie alors les activités de ce « peintre virtuel », non sans y mêler des éléments de sa propre biographie.
Après avoir « pillé » des sanctuaires en en figurant les trésors, mis à mort la peinture en se grimant en toréador gisant ou versé à son dossier ses accessoires, son entreprise romanesque l’a depuis conduit à aller traquer Picasso et Braque jusque dans son espace domestique – là encore également sujet d’une fiction, celle d’être à son tour musée.
Jean Le Gac en quelques expositions :
1978 Le Peintre, Exposition Romancée, Jean Le Gac, MNAM - Centre Pompidou, Paris
2004 Photo, textes et oeuvres récentes, Galerie Templon, Paris.
2009 Jean Le Gac, l’Effraction douce (comm. Evelyne Artaud), musée des Tapisseries, Aix-en-Provence.Ses œuvres sont présentes dans d’importantes collections publiques telles que le MNAM -Centre Pompidou, Paris, le MUMOK, Vienne, le SMAK, Gent, le MAMAC, Nice, la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris, le Musée d’Art Moderne et Contemporain (MAMCS), Strasbourg, les Abattoirs, Toulouse ou encore le musée Granet, Aix-en-Provence.
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Valota
Valota est un artiste français d'origine italienne. Il travaille dans ses ateliers à Montreuil-sous-Bois et en Normandie.
Il emploie la cire, matière unique qu\'il travaille par le feu et la fusion. Une récente monographie "WAX" aux Éditions du Regard retrace son œuvre singulière.
En 2014, Valota est à La Fiac à Paris pour présenter des tableaux en cire et pigments de ses dernières séries "Bloom & Vanity" et "Arborescence".
Il a exposé dans des galeries à Paris, à Londres et à Istanbul notamment aux côtés d'Andy Warhol (Fondation Absolut Vodka), Bernar Venet, Bustamente et Frank Stella (Riff Art Projects, Istanbul), Cruz Diez, Vasarely (Lavignes Bastille, Paris)... -
Nasser Al Aswadi
Nasser Al-Aswadi, qui vit depuis 2008 entre Marseille et Sanaa, peint – entre autres – des palimpsestes picturaux. Sur une surface constituée d’une texture de calligraphies faisant le plus souvent référence aux contes et légendes de l’Arabie mythique, il découpe, en petits triangles, des fragments de parchemins où les mots sont devenus des signes visuels. Les assemble et les stratifie en autant de formes centrées : cercle, carré, rectangle, pyramide, etc. « J’emprunte aux parchemins enfouis dans chaque maison, dans chaque porte, dans chaque meuble du Yémen pour les porter vers la lumière et vers l’œil contemporain. » écrit l’artiste. Ses couleurs toujours raffinées font référence aux massifs montagneux de la Hugariyya – où il est né – au sable, au papier, à l’encre indélébile qui ont permis le tracé d’une écriture à la fois ornementale et symbolique. L’œuvre – la toile-parchemin – résiste à l’effacement du temps en captant la matière-lumière de l’immémorial au bénéfice d’une célébration du présent et d’un chant cosmique où la géographie, l’histoire, l’humain, la poésie et le sacré se conjuguent.
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Bertrand Gruyer
Né en 1961
Vit et travaille à Colombes
Mes images sont de simples fragments de réalité, des photographies jamais retouchées ni même recadrées après la prise de vue. C’est la peinture qui m’a donné le besoin de faire des photos, la peinture abstraite qui impressionne ma rétine depuis mon enfance. J’ai d’abord voulu récolter les tableaux abstraits sauvages que je trouvais sur mon chemin mais très vite, l’ajustement du cadrage s’est révélé comme outil de composition pour « dessiner » des images. J’ai commencé à explorer toutes sortes de formes aléatoires pour me les approprier et en faire mon matériau créatif, chassant les sujets les plus insignifiants pour les transfigurer en portes pour l’imagination. Mes images ne disent pas ce qu’elles montrent, ne disent même généralement pas ce qu’elles sont. Elles font appel à cette faculté que nous avons tous de recréer ce que nous voyons en l’interprétant. Je cherche ce vertige créateur, cette subjectivité du regard qui met un filtre sur notre conscience, comme une danse sans fin en équilibre sur la frontière entre réel et imaginaire.
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Hamida Ouassini
Il y a dans le travail d’Hamida Ouassini un questionnement sur la perception d’un monde qui nous met à distance de ce que nous croyons voir. Perception d’une harmonie se dégageant de l’apparente désorganisation de l’ensemble. Perception d’une structure façonnant le chaos.
Et cependant, l’œuvre peinte n’est ici pas plus abstraite que géométrique. Le choix des couleurs, l’agencement des formes, composent des ébauches d’une scénographie que l’œil décode comme autant de traces de vie. Lignes et droites respirent, puis s’assoupissent. Et le spectateur ne peut contenir ce curieux besoin de raconter une histoire.
Aplats soumis à l’usure, vibrance des couleurs et scories de la toile créent un sentiment de nostalgie ouvert à la réflexion sur le travail des formes. Que ne sont-elles portes et fenêtres !
Hommes et femmes aux traits laminés par le soleil ! Doublures de photographies anciennes d’une expédition lointaine ! Complices de joies et de rêves demeurés inassouvis !
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Sandra Ghosn
Née en 1983 à Chiyah, Liban
Vit et travaille à ParisL’une des premières occurrences du mot Rasm (ou « dessin » en arabe) se trouve dans la poésie d’Imro’ AlQais (500-550). Elle signifie l’empreinte, le vestige de l’être aimé dans le sable.
Guidée par cette transcription, je dessine pour connecter des images, soigneusement enfouies dans ma mémoire, à l’Intelligence cosmique.Pour moi, le trait représente peut-être un chemin heureux vers une aire de jonction, de partage et de continuité.Sandra Ghosn
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Bardig
Né au Liban en 1963, Bardig est un artiste et photographe primé, basé à Paris depuis plus de 30 ans. Il est diplômé de The New York Institute of Photography. Après un travail de plusieurs décennies réalisé sur le thème de l'Arménie, et du génocide des Arméniens, Bardig explore avec la même sensibilité la ville. C'est grâce au traitement photographique effectué avec ses logiciels que la poésie de la photographie dévoile toute sa beauté pour nous envouter et nous entraîner dans un monde intérieur riche de sensations, montrant les limites du visible et les possibilités de voir au-delà.
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Sophie Bernard
Sophie Bernard née le 23 juin 1948 à Neuilly-sur-Seine (Seine) est une peintre, sculptrice et scénographe française.
Artiste peintre, elle vit et travaille à Ivry-sur-Seine. Après son diplôme de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, elle intègre en 1969 “La Ruche“, qui fut, après avoir été construit par Jean Eiffel pour l’Exposition Universelle de 1889, un lieu refuge entre les deux guerres pour nombre d’artistes renommés du 20e siècle. Elle y travaille la peinture, le dessin, la sculpture, et crée des installations en s’inspirant de la mythologie grecque. Certains de ses travaux furent repris pour des mises en scène de théâtre. La plupart de ses œuvres seront présentées dans des galeries et intégreront des collections privées ou des musées (Arts Modernes de Paris, Musée d’Epinal, Centre Pompidou, Fonds National, Elysée… Ses recherches artistiques et son intérêt pour l’histoire de l’art, en particulier pour la Renaissance italienne, la conduisent en 2011 à résider à Venise, où elle réalise “Tintoretto messo in scena“, une installation inspirée du Tintoret ; elle l’expose à la Scuola San Teodoro a Venise en 2012. En 2014 à Florence elle poursuit dans cette voie et crée à partir de l’Enfer de Dante, Terza Rima, une œuvre… qu’elle expose – également à Venise l’année suivante, en 2015. De retour en France, en 2019, c’est en hommage aux naufragés et à Géricault qu’elle crée une série de grandes toiles “Migrations“… -
Caroline Coppey
Que ses œuvres soient des séries, des films numériques, des installations ou des peintures, qu’elles soient exposées en galerie ou placées dans un contexte (jardin, architecture, scène), la peinture est le fil conducteur du travail de Caroline Coppey, selon une filiation revendiquée avec des artistes comme Monet pour son approche de la couleur et sa conception globale de la pratique de l’art, Viallat et Support-Surface pour leur déconstruction du tableau, Penone et Long pour leur questionnement du rapport de l’art à la nature, Opalka pour la mise en évidence du concept dans l’oeuvre. \n
Depuis 1998, elle a mis en place un mode de création particulier, l’Unicité de la couleur, qui consiste à isoler chaque couleur pour la décliner ensuite dans un processus organique, réutilisant cette nuance unique en une cascade infinie d’actions : Carrés, Gouttes, Echantillons, Sols, Chiffons, Accords, Palettes, Couleurs, Tissus, Peintures, Froissées, Coulées, Brisées, œuvres numériques... tous issus de la même source matricielle.
Elle réalise chaque année au moins une exposition personnelle, en concevant un travail spécifique pour le lieu, par exemple, durant les cinq dernières années : Maison Impressionniste Claude Monet, Argenteuil / Jardin Botanique, Saint-Jean-du-Doigt /La Galeru, Fontenay-sous-Bois / L’atelier -Jardins de l’Abbaye, Argenteuil (catalogue) / La Pharmacie, Espace Culturel de l’Hôpital, Tonnerre (catalogue)
Ses œuvres se trouvent dans des collections privées en Europe, aux USA, au Japon, en Israël, dans les collections publiques du Musée Barrois, du fonds d’art contemporain de Hénin-Beaumont, de la ville de Stains, du Printemps des Arts de Monte-Carlo, du Musée des Timbres de Monaco, de l’Artothèque du Lot, du Centre Hospitalier du Tonnerrois et dans les collections d’entreprise de Tilder, Vinci Immobilier et Workman Turnbull.
Attachée au dialogue avec les autres disciplines artistiques, et en particulier la musique, Caroline Coppey a réalisé la scénographie des festivals Les Musicales, Octobre en Normandie, Musique de Chambre à Giverny et Journées de Pont-Ar-Gler. Elle conçoit en 2005 un spectacle avec le violoncelliste Marc Coppey qui est donné au Théâtre du Châtelet (Paris) et repris à Belgrade et au Havre en 2007. Elle participe en 2008 au concert du 100è anniversaire d’Elliott Carter donné par l’ensemble Contrechamps à Genève avec la vidéo projection de l’œuvre numérique Mosaic. En 2017, l’œuvre de Michèle Reverdy, Un violon pour Caroline, composée à partir d’une suite de neuf Palettes, est créée par Emmanuel Coppey devant Le Grand Voile à la Philharmonie des Couleurs. En 2019, elle réalise huit œuvres numériques pour les huit créations musicales du spectacle 7 Femmes et +, imaginé par le mandoliniste Florentino Calvo.
En 2012 a été fondée AO2C, Association des Amis de l’Œuvre de Caroline Coppey, dont l’objectif est de soutenir son œuvre et de contribuer à son rayonnement.
En 2013 est publié chez L’Harmattan l’ouvrage tiré de son doctorat en Histoire, Théorie et Pratique des Arts, Claude Monet : A l’école de l’œil. En 2014 est publié le livre d’artiste Bleu jour, avec des poèmes de Benoît Gréan, réédité en édition limitée en 2022.
Depuis 2021, Caroline Coppey a établi un partenariat avec l’ONG Jiboiana et reverse 5% de ses ventes à cette association qui contribue à la défense des droits des peuples autochtones en Amazonie et à la reforestation.
En 2023, Caroline Coppey est invitée à présenter ses œuvres dans la Maison Impressionniste Claude Monet d’Argenteuil et son jardin, puis à Genève, pour sa première exposition personnelle à la galerie ART NOW projects.
Caroline Coppey vit à Paris et travaille à Choisy-le-Roi. Elle est représentée par la galerie
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Anna Stein
Née à Budapest, Hongrie en 1936
1954-1956 Etudes à l'Ecole des Beaux-Arts, Budapest
1957-1962 Etudes à l'Ecole des Beaux-Arts, Paris\nélève de Jean SOUVERBIE et Jean AUJAME, section fresque.
L'œuvre d'ANNA STEIN' est ouverte sur l'histoire et la poésie, sur le mythe, le récit et l'émotion, sur le mémoire et l'instinct.
Aussi reconnaît-elle que l'histoire de la peinture se confond, avec sa propre histoire, de laquelle ne pouvait éclore qu'une œuvre unique, marquée des fortes empreintes du passé. Le mystère, la joie, le drame, l'attente, l'espoir et la matière picturale sont consubstantiels. L'œuvre d'Anna Stein s'étend aujour'hui sur quarante ans de création et s'enracine dans la Métamorphose.
Lydia HARAMBOURG - 1999
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Chiara Stefani
Chiara Stefani est une artiste contemporaine italienne basée entre Paris et l'Italie du Nord, qui combine techniques traditionnelles telles que l'huile sur toile et le graphite sur papier mais avec une perspective contemporaine. Son travail est structuré sur la représentation de féminin. Le concept principal est de se concentrer sur ces qualités comme douceur et vulnérabilité qui ne sont pas synonymes de faiblesse. "Notre société récompense toujours les hommes approches valorisant l'individualisme, l'agressivité et la pensée analytique comme de bons attributs pour atteindre le succès. Il est temps d'inverser la tendance, de responsabiliser les côté féminin qui est à l'intérieur de chacune d'entre nous, pour générer un monde plus créatif, nourricier et aimant ». Dans ses peintures, elle essaie de recréer ce sentiment de l'autonomisation et la fraternité, pour capturer l'inné la force et la complexité des femmes et envisage la nature de la connexion. Tout au long de la représentation de gens ordinaires, elle veut explorer le kaléidoscope de émotion que l'on peut trouver dans le visage humain.
Dans ses œuvres, les femmes sont très charismatiques, représenté regardant souvent en avant sans sourire et introspectif expressions. Elle trouve certainement aussi son inspiration dans ses diverses voyage à travers le monde, notamment en Asie du Sud-Est, où elle a vécu quelques années, et le Moyen-Orient. Elle passe d'innombrables heures à travailler sur ses peintures en essayant pour représenter ce sentiment spécifique pris dans ce défini moment afin de se connecter profondément et plus intimement avec le spectateur.
Née en 1986 en Italie, elle a commencé à explorer les arts expressions dès le plus jeune âge. Elle a étudié les beaux-arts et elle est diplômée en art Conservation du patrimoine culturel à Venise, et ce a ouvert la voie à sa carrière dans le domaine de l'art, lui permettant expérimenter différentes techniques et étudier matériaux utilisés par les artistes il y a des siècles jusqu'à la dernière techniques.
Son style figuratif et hyper réaliste lui permet de exprimer sous la forme la plus élevée le concept qu'elle veut représenter sur la toile.
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Philippe Le Guillou
Ce breton est fasciné par les pierres, les menhirs, les dolmens qui stimulent son imaginaire et son inspiration. Son père, souvent parti en mer lui laisse son établi et de ses outils. A 17 ans, il s'attaque à une bûche en chêne, au ciseau à bois et à la perceuse, sa première sculpture. A 24 ans, dans la forêt magique de Brocéliande, il sculpte des souches tortueuses. Après de longs voyages, il s'installe à la Cadière \'Azur.
C'est à travers ses nombreux voyages que Philippe a trouvé son inspiration. Aux USA, il a découvert les totems d'Art des Indiens natifs et au Maroc, les artisans d'Essaouira l'ont encouragé comme artiste.
L'Art de la sculpture est présent partout : les temples Sri Lankais, les Tikis polynésiens, les tombeaux mahafale malgaches ou les pirogues maoris.
Les masques de l'Art africain l'ont profondément ému avec leur charge émotionnelle et mystique. Depuis sa tendre enfance, il observe le ciel, la géométrie des astres et des galaxies tout comme des molécules, question d'échelle. Pour lui, le meilleur artiste est la Nature, les rochers sculptés par le vent de l'Antarctique, les formations rocheuses du Tassili ou une simple mare de boue séchée offrent autant que la mer, tant d\'inspiration.
Il est admiratif de nombreux artistes comme Andy Goldsworthy, Matta, Eduardo Chillida, Archipenko, Constantin Brancusi, Marx Ernst, César, Antony Gormley, Armand..., et les maîtres de l'Art aborigène contemporain.
Tous les matériaux le passionnent, chacun avec leur spécificité. Il a commencé par les métaux de construction comme le cuivre, l'étain, le laiton, l'acier et plus récemment l'acier Corten qui est un alliage oxydé mais stable, résistant et imprévisible. C'est pour lui le matériau qui le choisit avec ses exigences.
« C'est un combat, on essaie de dominer, mais on obtient finalement autre chose que ce qu'on a imaginé ». -
Céline Sassatelli
Le collage c’est « l’art en mouvement qui met la peinture au défi » comme le soulignait Aragon.
Pour moi il résulte d’une impulsion irrépressible et d’un élan vital qui puise dans ma mythologie personnelle.
Déchirer, froisser, coller, plier c’est écrire avec des images, c’est peindre sans dessiner , c’est inventer un monde, c’est "coller" au monde.
Artiste autodidacte, je collectionne les images depuis toujours, j'utilise de vieux journaux d'époque, des magazines, des livres d'où je tire mes modèles.Je retrouve toujours le besoin de composer avec 4 éléments:Les affiches ou les pages de magazine déchirées découpées morceléesles fonds graphiques entre 50 et 60 avec des formes géométriques, des harmonies de couleur, un esthétisme universella femme (des années 30 aux années 70) -
Zontone Elliot
Né à Paris en 2002 et ayant grandi à Saint-Émilion, Elliot Zontone est un artiste pluridisciplinaire dont l’univers s’ancre dans la matière, l’instant et l’expérience vécue. Son enfance passée au cœur du vignoble a marqué son regard : la terre, la vigne et le vin sont devenus des métaphores récurrentes dans ses œuvres, tant pour leurs couleurs profondes que pour leur lien à la mémoire et au temps.
Ses toiles, d’influence cubiste et brute, se caractérisent par des gestes larges, des lignes fragmentées, des textures épaisses et des superpositions qui laissent place à l’accident. Elles traduisent une énergie immédiate, où le mouvement, le débordement et la spontanéité priment sur l’intellectualisation. Zontone aime capturer l’intensité d’un instant, la vitalité d’un geste, la densité d’une émotion.
Voyageur infatigable, il nourrit son langage plastique des couleurs vibrantes du Mexique, de la poésie imparfaite de l’Asie, et de la lumière sensuelle du Sud de l’Italie, berceau de ses origines. Le sport, qu’il pratique intensément, influence aussi son travail par le rapport au corps en mouvement, à l’effort, au rythme et à l’endurance. Les rencontres humaines jalonnent son parcours et nourrissent sa peinture d’une dimension intime et universelle à la fois.
Le corps est au centre de son œuvre, en particulier le nu. Non pas dans une approche académique, mais comme une forme brute, instinctive, parfois fragmentée, où se croisent désir, vulnérabilité et vitalité. Cette fascination rejoint sa vision du vin et de la vie : une recherche de sincérité, de force et d’imperfection assumée.
Pluridisciplinaire, Zontone transpose son univers sur d’autres supports. Avec Maison Vareuz, sa marque de vêtements, il transforme ses peintures en pièces textiles uniques, créant un lien direct entre art et quotidien. Sa collaboration avec Inaltera autour du papier peint ouvre d’autres perspectives immersives, tandis que ses fresques monumentales et ses créations pour des châteaux viticoles réaffirment sa volonté de lier art, patrimoine et transmission.
Entre instinct et réflexion, intimité et universalité, son travail trace un chemin libre et sincère, toujours au plus près de la matière, des gestes et des émotions qui donnent forme à la beauté brute. -
PAT DE WILD
Après avoir assuré les fonctions de directeur artistique, chef de studio, directeur de
collection, rédacteur en chef, tout en poursuivant une activité purement artistique
par le dessin et la peinture, Patrick de Wilde est revenu à la photo, initialement
étudiée à l’ESAG, par ce qu’il est convenu d’appeler le grand reportage, tant par
intérêt pour l’image que par envie de voir du pays. Il en a résulté une quarantaine
d’albums et de multiples reportages. Les photographies qu’il nous livre ici résultent
d’un travail, courant sur une trentaine d’années, auprès de peuples souvent isolés
et parfois peu accessibles. Exercices de patience, de lenteur et de complicité qui
proposent des miroirs où nous pourrions reconnaitre ce qu’il y a de plus humain en
nous. L’oeuvre photographique de Patrick de Wilde a été présentée sur la Place du
Louvre, à la Maison de l’UNESCO, au Réfectoire des Cordeliers, au Grand Palais [Art
Paris], à la galerie Descartes, au Musée de la Médecine et en de nombreuses villes
de province [Le Mans, Blois, Avignon, Saint-Malo, les Baux de Provence, etc]. De
grandes expositions lui ont été consacrées à Venise, à Florence, à Hong Kong ainsi
qu’au Qatar. Son travail est représenté par la galerie Bogéna à Saint-Paul de Vence.
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PHILIPPE DOMENGE
Philippe ARÈNE-DOMENGE, dit “ARDO“, recherche l’émotion à travers un geste dynamique, large et franc,
en travaillant la matière grâce à l’utilisation combinée de la peinture à l’huile et de l’acrylique. Passé par l’académie Julian, il recentre son étude depuis une dizaine d’année sur le format carré de un mètre de côtés, et réalise des "Portraits Imaginaires", des "Pièces Abstraites", et des "Paysages Abstraits".
"Je dessine depuis ma tendre enfance et peins depuis mes 16 ans, suis passé par l'Atelier Penninghen et l'Académie Julian. J'ai exploré figuration et abstraction en différents styles et différentes techniques, mais en 2014, j'ai fait une remise en question volontaire de mon travail, pour décider d'aller à l'essentiel: peindre ce que j'aime, les émotions, et le faire avec exigence pour me forcer à chercher et à avancer... donc, confronter la facture et la représentation, l'abstraction et l'émotion. Pour ne pas me mentir à moi -même en réalisant plusieurs fois le même tableau dans des formats différents, reculant ainsi le vrai travail de recherche par facilité, j'ai décidé, d’une part, de peindre des visages et leurs émotions, et d’autre part des abstractions, et des paysages abstraits en une cohérence de style avec les portraits, en utilisant la même technique, la même manière, toujours dans un format carré de un mètre par un mètre. Ainsi, ces strictes exigences me contraignent à toujours inventer, sans trop pouvoir utiliser d'artifices. En espérant que cette méthode porte ses fruits !"
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GILBERT GANTEAUME